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The Boston Early Music Festival 2015

Monteverdi's Il Ritorno D'Ulisse (Telemaco)

Monteverdi's L'Incoronazione di Poppea (Lucano)

Monteverdi's Vespro della Beata Vergine

"...the performances of both vocal soloists and instrumentalists were wonderful, especially those of the tenors Mr. Balzer and Zachary Wilder..." —James R. Oestreich, The New York Times

"Sunday’s outing was lifted, too, by particularly strong and fluid performances in the principal roles....The sweet-toned tenor Zachary Wilder sang a moving Telemaco, so palpably stunned by his father’s reappearance...A gasp could be heard from somewhere in Sunday’s audience at the close of the father-son reunion scene." —Jeremy Eichler, The Boston Globe

"...Zachary Wilder brought an unearthly calm and authority to the 'Audi coelum,'..." —Jeffrey Gantz, The Boston Globe

"Other standouts among the cast included...Zachary Wilder as a vocally nimble Lucano..." —Jeremy Eichler, The Boston Globe

"...this leisurely work gets its punch from the expressive gifts of the vocal soloists....There was a luxury of tenors: Colin Balzer, a big-voiced, purposeful Ulisse; Jason McStoots, sweet-toned as the faithful old swineherd Eumete; and Zachary Wilder, young and ardent as Ulisse’s son Telemaco. The father-son recognition scene, tenderly performed, was a high point." —Heidi Waleson, The Wall Street Journal

Mozart's Il Re Pastore with Grand Harmonie

"Zachary Wilder was a great Alexander, nonchalantly confident in voice and bearing, his bright tenor running through the character’s roulades with easygoing swagger." —Matthew Guerreri, Boston Globe

"...Alessandro, sung with ringing forthrightness by tenor Zachary Wilder..." —Virginia Newes, Boston Musical Intelligencer 

David's Le Désert with Orchestre de Chambre de Paris

"Appelé la vieille pour le remplacer dans le <>, beaucoup plus aigu, le ténor Zachary Wilder - lauréat du 6e Jardin des Voix, l'académie pour jeunes chanteurs dirigée par William Christie et Paul Agnew - a justement conquis le public par son aisance vocale." —José Pons, Opéra Magazine

"...airs de ténor aisément enlevés pas Cyril Dubois et Zachary Wilder dans Le Chant du Muezzin." —Jacques Doucelin, Classica

"Zachary Wilder...a parfaitement rendu la mélopée islamique, triomphant aisément de sa tessiture fort aiguë." —Bruno Peeters, Crescendo Magazine

"...Zachary Wilder livre un magique chant du muezzin..." Alain Cochard, Concertclassic.com

"Eblouissante en revanche s’avère la prestation du ténor, ou plutôt des deux ténors : en effet, la veille du concert, l'unique soliste prévu fut pris de maux de gorge qui l’obligèrent à renoncer à chanter l’intervention du muezzin, plus aiguë que le reste de la partition. On avait donc fait appel à un autre chanteur trouvé in extremis : Zachary Wilder, remarqué notamment pour sa participation à l’Elena de Cavalli et au dernier Jardin des voix de William Christie. Ce jeune ténor américain livre une brillante interprétation du bref couplet du muezzin, invocation pleine de mélismes et rédigée en arabe, contrairement au reste de l’œuvre, exclusivement en français." —Laurent Bury, Forum Opera

Gagliano's La Dafne at MAFestival Brugge

"Les accents crépusculaires de Tirsi (Zachary Wilder) qui semble revenir d’entre les morts consacrent ce basculement irrémédiable et notre gorge se noue en écoutant ce récit d'une richesse d'inflexions inouïe, où la tendresse se mêle à l’effroi et au désespoir. Ce monologue où le berger narre la métamorphose de Daphné ne compte que quatorze vers de plus que celui de la Messagiera dans l’Orfeo, mais il revêt une tout autre intensité et nous perce jusques au fond du cœur. La complicité que le chef argentin a su développer au fil des années avec un noyau de musiciens fidèles constitue, à n'en pas douter, un atout inestimable." —Bernard Schreuders, Forum Opera

Cavalli's Elena with Festival D'Aix-en-Provence

"...tenor Zachary Wilder, pleno de energia, graça e vivacidade no divertido papel do bobo Iro..." —Cristina Fernandes, Público

"...et l’Iro, encore plus libre et pétillant, de Zachary Wilder, voix autrement timbrée et solide..." —Bernard Schreuders, Forum Opera

"Notons le talent de Zachary Wilder (ténor), qui est chargé de jouer Iro, le bouffon du roi Tyndare (père putatif d’Hélène) et suit les personnages tout au long de la pièce dans divers costumes. Il accomplit son devoir car nous fait rire dès ses premières notes. Gestes, expressions et jeux de tons : l’humour n’a pas de secret pour ce personnage léger, mais pourtant essentiel dans l’avancement de l’action." —Amandine Vachez, Lille la Nuit

"...sans oublier la prestation fantastique de Zachary Wilder dans le rôle d’Iro le bouffon, un véritable tour de force comique ! (NDLR: Zachary Wilder a été lauréat du très select et très exigeant Jardin des Voix 2013, l’Académie des jeunes chanteurs fondée par William Christie)." —Sabino Pena Arcia, Classique News

"le jeune ténor Zachary Wilder est incroyable. L’humour transparaît tout du long et à chaque intervention. D’une voix affirmée et belle, Zachary Wilder s’impose comme un ténor qui peut à la fois divertir et toucher. Une belle énergie et personnalité sur scène font un mélange riche de rebondissements." —Pedro-Octavio Diaz, Musebaroque

"On retiendra également, dans le rôle d'Iro, le bouffon, un irrésistible et truculent Zachary Wilder" —Monique Parmentier, Classique News

"Zachary Wilder est un irrésistible bouffon, indispensable."—Michele Fizaine, Midi Libre

Zamponi's Ulisse nell'Isola di Circe with Cappella Mediterranea

"Zachary Wilder’s gracefulness suits the mischievous Mercury disguised as a shepherd" —David Vickers, Gramophone

"In the music for Apollo and Mercurio, the voice of tenor Zachary Wilder surges through the performance like lava. The melting beauty of his singing floods every scene in which he appears, culminating in an interview with Venere in the penultimate scene of Act Two—‘Ancor non resti’—that pulses with surprisingly modern sensibilities. His performance of the beautiful ‘Scender del ciel viddi io’ is exquisite, the line caressed with an unforced grasp of these first flowerings of bel canto, and the contrasting poise and emotional directness of his scenes with Ulisse and Venere in Act Three are captivating. The timbres of Mr. Guimarães and Mr. Wilder are sufficiently dissimilar to prevent confusion over which gentleman is singing, but their levels of accomplishment in Zamponi’s music are well matched. If only similar equality could be heard in performances of Pedrillo and Belmonte, Flavio and Pollione, Ruiz and Manrico, and Loge and Mime!" —Joseph Newsome, Voix des Arts

"...par-dessus tout, le ténor aigu Zachary Wilder dote Mercure d'une sensualité, d'une sophistication folles !" —Olivier Rouvière, L'Avant Scène Opéra

"Parmi les solistes, se distinguent le volubile et bien timbré Zachary Wilder, lauréat du Jardin des voix de William Christie, promotion 2013...le jeune ténor exprime l’ivresse d’une âme enivrée d’une absolue sensualité. Il offre à Mercure cette force facétieuse et ingénieuse, rebelle à l’empire de l’amour que tente d’imposer la délicieuse entité." —Benjamin Ballifh, Classique News

Monteverdi Vespers at Festival d'Ambronay

"Les timbres respectifs des chanteurs ont été choisis avec un art consommé de la gradation : les deux sopranos (Céline Scheen et Mariana Flores) et les deux ténors (Fernando Guimaraes et Zachary Wilder) ont ainsi des timbres suffisamment proches pour se fondre à certains moments, et suffisamment distincts, à d’autres, pour évoluer en véritable diaphonie [...] Il faut dire qu’Alarcon exalte chez ses chanteurs leur tension expressive et leur ardent engagement, sollicitant leur voce plena dans les tessitures extrêmes (comme dans le spectaculaire duo seraphim). Pour autant, il veille à ce que jamais la limite du beau son ne soit outrepassée : la fièvre expressive propre au culte marial l’impose." —Emmanuel Andrieu, Classicinfo.com

"Que Zachary Wilder, le second ténor, ait pu donner la réplique à une aussi forte personnalité sans pâlir est déjà, en soi, une qualité ; ce chanteur en possède bien d'autres, dont une expressivité très raffinée qui contraste, en la complétant, avec celle, plus percutante, de son compère, et une articulation particulièrement claire et soignée ; quelque chose me dit que c'est un artiste dont on reparlera." —Jean-Christophe PucekPassée des Arts

"Parmi eux se détachent le délicat ténor de Zachary Wilder..." —Antonio Mafra, Le Progrès

"Le duo Seraphim (en réalité les deux ténors - Fernando Guimaraes et Zachary Wilder - et Victor Torrès, baryton) est éblouissant de couleurs et de brillance." —Pierre Tricou, ODB Opéra

Le Jardin de Monsieur Rameau with Les Arts Florissants

" ... la haute-contre Zachary Wilder confirme les promesses d'un Renaud (dans l'Armide de Lully) découvert à Gennevilliers il y a quatre ans..."  —Ivan A. Alexandre, Diapason

"The fine tenor Zachary Wilder brings heroic declamation and Italianate fioritura to "Hâtons-nous," from Dardanus, and in duets from this opera and Les Fêtes d'Hébé, Mazzucato and Wilder nearly steal the show with soft and melting phrases of great delicacy." —Judith Malafronte, Opera News

"...un sommet de grâce amoureuse auquel répond ensuite le meilleur épisode à notre avis, le duo de Dardanus : « Des bien que Vénus nous dispense » : l’alliance des deux timbres en émoi et pâmoison (Zachary Wilder, ténor et Benedetta Mazzucato, contralto, suave Iphise) éblouit par sa sincérité et sa justesse expressive..." —Camille de Joyeuse, Classique News

"Ближе к концу программы начались арии с колоратурами, которыми особенно бравировали израильское сопрано Даниэла Скорка и американский тенор Закари Уайлдер." —P. Pospelov, vedomosti.ru 

"Très au point également, la soprano israélienne Daniela Skorka et le ténor américain Zachary Wilder, tous deux parfaitement à l’aise dans la diction française et dans des tessitures souvent ingrates." —Pierre Degott, ResMusica

Händel's Almira with Boston Early Music Festival 2013

"Of the male singers, tenors Colin Balzer and Zachary Wilder gave stand out performances as Fernando and Osman" —Rebecca Schmid, Opera Today

"The rest of the cast was also superb: tenor Colin Balzer as the lovelorn and honorable secretary of the Queen; tenor Zachary Wilder as the ambitious Osman; baritone Chrstian Immler as the queen’s pompous guardian who is also Osman’s father (he has an impressive falsetto, too, which got another big laugh); smooth-voiced and sympathetic baritone Tyler Duncan as the King of Mauretania, who prefers the princess to the queen; and soprano Valerie Vinzant as Bellante, another princess (the one with the eye-patch). They were all accomplished both vocally and dramatically" —Lloyd Schwartz, New York Arts

"Zachary Wilder, a bright-voiced tenor with a gift for comedic acting, played Consalvo’s son, Osman. Part of Osman’s dramatic challenges is an exhibition of Spanish swordplay, and Mr. Wilder brought a winning mix of youthful prowess to this and a pleasantly gleaming tone to his singing. Perhaps his occasional and seemingly off-book forays into somewhat distracting humor were the direction of others? Nonetheless, Mr. Wilder’s singing and acting were memorable and germane." —John Ehrlich, Boston Musical Intelligencer

"Meanwhile Zachary Wilder sang with crisp warmth - and acted with fearless comic aplomb - as the foppish Osman (a smooth operator who eventually gets his comeuppance)" —Thomas Garvey, Hub Review

"There are no evil characters in this opera, but the sometimes bumbling yet ambitious Consalvo and his son, Osman, were handsomely acted and handsomely sung by Christian Immler and Zachary Wilder." —Richard R. Bunbury, Boston Musical Intelligencer

A Long Gaze with A Far Cry

"Unusually, the vocal duties were shared by soprano Kristen Watson and tenor Zachary Wilder. Both were terrific.... For the most part, though, the songs adroitly walked the delicate line between art and entertainment. So did the performances by Wilder, Watson, and the Criers, all of whom wore their skills with a kind of casual virtuosity." —David Weininger, Boston Globe

"Wilder thrilled with tenorial heroics and almost belligerent enunciation during the faster movements; the slower movements —particularly the ponderous Being Beauteous—by contrast, gave scope to his intensely sensitive lyric impulse which evinced his understanding of Britten and Rimbaud." —Sudeep Agarwala, The Boston Musical Intelligencer